Les Killing Fields de Phnom Penh font partie des lieux de mémoire les plus importants à visiter pour comprendre l’histoire récente du Cambodge. Situé à environ 15 kilomètres au sud de Phnom Penh, le site de Choeung Ek fut l’un des principaux lieux d’exécution du régime des Khmers rouges. Entre 1975 et 1979, plus de 17 000 hommes, femmes et enfants y auraient été tués.
Aujourd’hui transformé en mémorial, les Killing Fields de Choeung Ek sont un lieu de recueillement où la visite est forcément particulière. Elle peut être difficile, mais elle nous semble essentielle pour comprendre ce que le peuple cambodgien a traversé et mieux appréhender le pays que l’on découvre aujourd’hui.
Mais comment organiser une visite des Killing Fields ? Combien de temps faut-il prévoir ? Et surtout, faut-il visiter Tuol Sleng ou les Killing Fields en premier pour mieux comprendre le fonctionnement du système mis en place par les Khmers rouges ?
Lors de notre voyage à Phnom Penh, cette visite nous a profondément marqués. C’est justement parce qu’elle n’est pas une visite comme les autres que nous pensons qu’un minimum de préparation est nécessaire. Comprendre le contexte historique avant de découvrir le site permet d’en saisir davantage la portée et d’éviter de simplement parcourir les lieux sans en comprendre l’histoire.
Dans ce guide, nous revenons donc sur l’histoire des Killing Fields de Choeung Ek, mais aussi sur tout ce qu’il faut savoir avant de s’y rendre : comment organiser la visite, comment s’y rendre, les tarifs, les horaires, la durée à prévoir et nos conseils pour aborder ce lieu de mémoire avec respect.
Une visite difficile, certes, mais pour nous une étape importante pour comprendre l’histoire du Cambodge.
Bonne lecture,
Clème & Fab
Notre avis : Faut-il visiter les Killing Fields de Phnom Penh ?
Habituellement, nous gardons notre avis pour la fin de nos articles. Mais cette fois, tout comme pour notre article sur la prison S-21 à Phnom Penh nous avons fait une exception. Les Killing Fields de Choeung Ek ne sont pas une visite classique et le contexte historique dans lequel elle s’inscrit est particulièrement difficile. Il nous semblait donc plus juste de vous donner notre ressenti avant de vous expliquer ce qui vous attend sur place.
Pour nous, la visite des Killing Fields à Phnom Penh est une étape importante lors d’un voyage au Cambodge. Elle est difficile, parfois bouleversante, mais elle permet de mieux comprendre l’histoire récente du pays et l’ampleur des crimes commis sous le régime des Khmers rouges.
L’audioguide est particulièrement bien conçu et accompagne la visite avec des explications, des témoignages et des récits qui permettent de comprendre les événements sans tomber dans le voyeurisme. Le site est aujourd’hui aménagé avec beaucoup de sobriété, tout en conservant les traces de ce qui s’y est déroulé.
Alors, est-ce une visite indispensable ? Pour nous, oui. Ce ne sera certainement pas le moment le plus léger de votre voyage, mais c’est une visite qui permet de porter un autre regard sur le Cambodge d’aujourd’hui et sur la résilience de sa population.
Nos conseils pour bien gérer cette « visite »
La charge émotionnelle peut être importante, alors inutile de prévoir un programme chargé juste après.
- Prévoyez si possible un moment calme après la visite.
- Prenez le temps d’échanger avec vos compagnons de voyage sur ce que vous avez découvert.
- Laissez-vous le droit d’être ému. Il n’y a rien d’anormal à avoir besoin de prendre un peu de recul après cette visite.
Pour nous, Choeung Ek et la prison S-21 resteront les visites les plus marquantes de notre séjour au Cambodge. Elles nous ont permis de regarder en face une partie essentielle de l’histoire du Cambodge.
Où se situent les Killing Fields Chœung Ek ?
Le site de Choeung Ek, plus connu sous le nom de Killing Fields, se trouve à environ 17 kilomètres au sud de Phnom Penh, en périphérie de la capitale cambodgienne.
Il faut compter environ 30 à 45 minutes de trajet depuis le centre-ville, selon la circulation. Cette situation en dehors de Phnom Penh contraste avec l’atmosphère paisible des lieux, bien différente de l’agitation de la capitale.
Qu'est-ce que les Killing Fields au Cambodge ?
Les Killing Fields, ou « champs de la mort », désignent les nombreux sites d’exécution et de fosses communes aménagés à travers le Cambodge par le régime des Khmers rouges entre 1975 et 1979. Le plus connu est celui de Choeung Ek, situé à quelques kilomètres de Phnom Penh, où plus de 17 000 personnes auraient été exécutées après leur passage par la prison S-21.
Les Killing Fields de Phnom Penh sont aujourd’hui un lieu de mémoire essentiel pour comprendre le génocide cambodgien et rendre hommage aux victimes.
L’histoire des Killing Fields de Choeung Ek
Difficile d’imaginer qu’avant 1975, Choeung Ek n’était qu’un paisible verger de longanes et un ancien cimetière chinois. Sous le régime des Khmers rouges de Pol Pot, le lieu devient pourtant l’un des principaux champs d’exécution du Cambodge.
Entre 1975 et 1979, des milliers de prisonniers détenus à la prison S-21, à Phnom Penh, sont transférés à Choeung Ek, généralement de nuit. Après avoir été interrogés et torturés, ils y sont exécutés. Pour économiser les munitions, les bourreaux utilisent notamment des outils agricoles, des marteaux ou des machettes. Environ 17 000 personnes, hommes, femmes et enfants, auraient été tuées sur ce seul site.
Les Killing Fields Choeung Ek s’étendent sur environ 20 000 m² et compte 129 fosses communes, dont une partie seulement a été fouillée. Il s’agit aujourd’hui du plus connu des nombreux Killing Fields disséminés à travers le Cambodge.
Le régime des Khmers rouges prend fin en janvier 1979, lorsque l’armée vietnamienne renverse Pol Pot et entre dans Phnom Penh. Choeung Ek est alors découvert et les premières exhumations permettent de mesurer l’ampleur des massacres.
Depuis, le site a été transformé en lieu de mémoire et de recueillement. Comme Tuol Sleng, Choeung Ek joue aujourd’hui un rôle essentiel dans la transmission de cette histoire et dans le devoir de mémoire.
Le 20 mai : une journée de mémoire à connaître
Chaque année, le 20 mai, le Cambodge commémore les victimes du régime des Khmers rouges à l’occasion du National Day of Remembrance, également appelé Day of Remembrance. Cette journée, qui a remplacé l’ancien « Jour de la colère », est consacrée au souvenir des millions de Cambodgiens morts sous le régime de Pol Pot entre 1975 et 1979.
Le 20 mai est un jour férié au Cambodge et des cérémonies sont organisées dans plusieurs régions du pays. Parmi les lieux les plus symboliques, les Killing Fields de Phnom Penh, accueillent traditionnellement une importante cérémonie avec des représentants officiels, des moines, des survivants et des familles de victimes.
Prières, témoignages et moments de recueillement rythment cette journée particulière. Il ne s’agit évidemment pas d’une fête, mais d’un moment solennel destiné à entretenir la mémoire du génocide et à transmettre cette histoire aux nouvelles générations.
Nous n’avons pas encore eu l’occasion d’assister à ces commémorations, mais si vous êtes à Phnom Penh autour du 20 mai, vous pourrez être témoin d’un moment important de la mémoire cambodgienne. Dans ce contexte, il va sans dire que respect et discrétion sont indispensables si vous choisissez d’y assister.
Pourquoi visiter les Killing Fields de Phnom Penh ?
Pourquoi visiter les sites du génocide cambodgien ? C’est une question que les voyageurs nous posent souvent. Nous avons donc décidé d’y répondre dans ce chapitre.
Un devoir de mémoire indispensable
Visiter le Cambodge ne se résume pas aux magnifiques temples d’Angkor. Le pays porte encore les cicatrices d’un drame humain colossal. Découvrir Choeung Ek permet d’honorer la mémoire des millions de victimes disparues. C’est une démarche de respect envers les habitants qui ont reconstruit leur pays.
Comprendre la tragédie des Khmers rouges
Le site offre un éclairage concret sur la folie meurtrière du régime de Pol Pot. Les explications permettent de saisir l’ampleur de la terreur imposée à toute la population. Tu comprendras mieux la résilience incroyable de la société cambodgienne actuelle.
Le déroulement de la visite des Killing Fields
Le parcours s’effectue à pied en suivant un sentier bien balisé autour des anciennes fosses. L’atmosphère du site est calme et silencieuse.
Le Stūpa Mémorial et les crânes des victimes
Dès votre arrivée, votre regard se porte sur le grand Stūpa Mémorial en verre. Édifié au centre du site, il abrite plus de 8 000 crânes humains. Les ossements sont classés par âge et par sexe derrière les parois vitrées. Ce monument impressionnant rappelle brutalement l’échelle du massacre. Il constitue le point central du recueillement.
Les fosses communes et les objets conservés
Le sentier serpente autour de dizaines de cuvettes dans le sol. Ce sont les anciennes fosses communes d’où l’on a exhumé des milliers de corps. Certaines fosses contenaient plus de cent personnes. Aujourd’hui encore, après de fortes pluies, des morceaux de vêtements ou des fragments d’os remontent à la surface. Des panneaux demandent aux visiteurs de ne pas marcher sur ces restes.
L'arbre de l'horreur (Arbre Chankiri)
L’un des endroits les plus poignants du parcours est l’arbre Chankiri à Choeung Ek. Les bourreaux y fracassaient les jeunes enfants et les bébés avant de les jeter dans les fosses adjacentes. L’objectif du régime était d’éliminer toute descendance pour éviter de futures vengeances. Cet arbre est désormais couvert de centaines de bracelets colorés déposés par les visiteurs du monde entier.
La propagande sonore
Un peu plus loin, vous verrez un grand arbre autrefois équipé de haut-parleurs. Les Khmers rouges y diffusaient de la musique révolutionnaire à fort volume. Le son couvrait les cris des victimes et le bruit des générateurs diesel. Les habitants des villages voisins ne devaient pas se douter de ce qui se passait dans le camp.
Le petit musée et la salle de projection
À la fin du circuit, un petit bâtiment abrite des panneaux d’information, des objets d’époque et des armes. Une salle projette un film documentaire court retraçant la chute du régime et la découverte du site. Nous vous conseillons vivement de prendre le temps de le regarder.
Faut-il « visiter » le site S-21 ou les Killing Fields de Choeung Ek ou les deux ?
Les deux sites sont complémentaires et leurs visites indispensables pour comprendre l’histoire du Cambodge. La visite de Choeung Ek (prison S-21) est très différente de celle de Tuol Sleng. Ici, pas de cellules ni de bâtiments : le site se trouve au milieu d’un paysage aujourd’hui paisible.
À quoi s’attendre aux Killing Fields de Phnom Phen ?
Comme mentionné précédemment, ici vous évoluerez sur des chemins, sur un terrain « vide » en apparence ». L’audioguide accompagne le visiteur à travers les anciennes fosses communes et permet de comprendre ce qui s’y est déroulé, notamment au niveau du tristement célèbre « Killing Tree ».
Au cœur du site, un stupa mémorial abrite plus de 8 000 crânes retrouvés dans les fosses communes. Une image particulièrement difficile, mais qui rappelle l’ampleur des crimes commis pendant cette période.
Faut-il visiter Tuol Sleng ou les Killing Fields en premier ?
Si vous prévoyez de visiter les deux sites, nous vous conseillons de commencer par Tuol Sleng, puis de poursuivre avec les Killing Fields de Choeung Ek. Les deux visites se complètent, mais elles ne racontent pas exactement la même chose. À Tuol Sleng, on découvre le fonctionnement de S-21, les interrogatoires, les tortures et le parcours des prisonniers. À Choeung Ek, on comprend ce qui arrivait ensuite à une partie des détenus transférés depuis la prison.
Personnellement, je trouve que visiter les sites dans cet ordre permet de mieux saisir le fonctionnement du système mis en place par les Khmers rouges. Il permet également de donner davantage de sens à la seconde visite. Prévoyez toutefois suffisamment de temps entre les deux, car l’enchaînement de ces deux lieux peut être particulièrement éprouvant.
Tuol Sleng ou Choeung Ek : faut-il choisir ?
Si vous hésitez entre les deux, notre conseil est assez simple : ne choisissez pas !
Si vous souhaitez réellement comprendre ce qui s’est passé sous le régime des Khmers rouges, les visites de Tuol Sleng Genocide Museum et de Choeung Ek, aussi appelé les Killing Fields, se complètent particulièrement bien.
À Tuol Sleng, installé dans l’ancienne prison S-21, on découvre le fonctionnement de la répression et les conditions dans lesquelles étaient détenus les prisonniers. À Choeung Ek, le récit prend une autre dimension avec les fosses communes et les traces laissées par les exécutions de masse.
Les deux visites permettent donc d’aborder cette période sous deux angles différents, même si leur contenu est particulièrement difficile à encaisser.
Peut-on visiter Tuol Sleng et les Killing Fields le même jour ?
Oui, vous pouvez tout à fait prévoir les deux sites sur la même journée. C’est même une option pratique si votre séjour à Phnom Penh est court. Mais attention : cette journée risque d’être particulièrement éprouvante émotionnellement. Prévoyez donc suffisamment de temps entre les visites pour souffler et ne cherchez pas forcément à enchaîner avec d’autres activités ensuite.
Pour vous simplifier les déplacements, vous pouvez également réserver une visite combinée de Tuol Sleng et les Killing Fields avec transport inclus.
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Pourquoi l'audioguide dans les Killing Fields de Phnom Penh est indispensable
Pourquoi l'audioguide en français est essentiel ?
Le billet d’entrée inclut systématiquement un audioguide avec casque. Il est disponible dans de nombreuses langues, dont le français. Il y a très peu de panneaux explicatifs écrits sur le site. L’audioguide est donc absolument indispensable pour comprendre ce que tu observes. La narration est sobre, claire et extrêmement bien documentée.
Les témoignages poignants des survivants
Au fil des étapes audio, vous écouterez des récits historiques complets. L’audioguide intègre surtout les témoignages directs de survivants et d’anciens gardiens.
Les autres sites de mémoire au Cambodge
Le musée du Génocide de Tuol Sleng et les Killings Fields de Choeung Ek sont les deux lieux de mémoire les plus connus de Phnom Penh, mais ils ne racontent qu’une partie de l’histoire. La répression des Khmers rouges s’est étendue à l’ensemble du Cambodge, avec des centres de détention, des lieux d’exécution et des fosses communes dans de nombreuses régions du pays.
On estime à près de 200 le nombre de prisons et centres d’interrogatoire mis en place sous le régime des Khmers rouges, tandis que le nombre de Killing Fields est généralement estimé entre 200 et 400 sites. Ces chiffres permettent de mieux comprendre l’ampleur du système mis en place entre 1975 et 1979.
Si vous souhaitez approfondir cette histoire au-delà de Phnom Penh, certains lieux méritent particulièrement votre attention.
Le Cambodia Landmine Museum près de Siem Reap
À une trentaine de kilomètres de Siem Reap, le Cambodia Landmine Museum permet de découvrir une autre conséquence de plusieurs décennies de conflits. Le musée a été fondé par Aki Ra, ancien enfant soldat ayant participé au conflit avant de consacrer une grande partie de sa vie au déminage.
La visite ne porte donc pas directement sur le génocide des Khmers rouges. Elle explique plutôt comment les conflits successifs ont laissé derrière eux des millions de mines et de munitions non explosées, dont certaines continuent de représenter un danger aujourd’hui. Une visite intéressante pour comprendre pourquoi le déminage reste un enjeu majeur au Cambodge.
Wat Thmey à Siem Reap
À Siem Reap, Wat Thmey abrite un petit mémorial consacré aux victimes du régime des Khmers rouges. Un stupa renfermant des ossements humains rappelle les massacres commis dans la région.
Le site est beaucoup plus modeste que les Killings fields de Choeung Ek et ne remplace évidemment pas la visite de Tuol Sleng ou des Killing Fields de Phnom Penh. Il permet toutefois de rappeler que les violences n’ont pas épargné les régions éloignées de la capitale, y compris autour de Siem Reap.
Code vestimentaire et comportement à adopter
Comment s’habiller pour la visite des Killing Fields de Phnom Penh ?
Visiter les Killing Fields demande un minimum de retenue. Vous êtes dans un lieu de mémoire où des milliers de personnes ont été exécutées et où des vestiges humains sont encore visibles.
Pour la tenue, privilégiez des vêtements légers mais couvrants : les épaules et les genoux doivent être couverts. Évitez donc les shorts très courts, débardeurs et vêtements trop dénudés, d’autant que la chaleur peut être importante.
De quoi a-t-on besoin pour visiter le site de Choeung Ek au Cambodge ?
La visite de Choeung Ek se fait principalement en extérieur, alors mieux vaut prévoir de quoi supporter la chaleur cambodgienne. Prenez une bouteille d’eau, un chapeau ou une casquette. Des chaussures confortables sont également recommandées, car vous vous déplacerez à pied sur l’ensemble du site.
Prévoyez aussi des mouchoirs. Ce n’est pas vraiment l’équipement auquel on pense avant une visite, mais l’endroit peut être particulièrement éprouvant émotionnellement. Et surtout, prenez votre temps : il n’y a aucune raison de vouloir visiter Choeung Ek rapidement.
Quelques règles simples permettent de respecter le lieu et les victimes
- Restez discret et parlez à voix basse pendant la visite.
- Les photos sont autorisées, mais évitez les selfies, les poses ou les photos souriantes devant les fosses communes et le stūpa.
- Ne touchez à rien et ne ramassez aucun objet au sol, notamment les fragments d’os ou de vêtements qui peuvent encore apparaître après les pluies.
- Plus généralement, gardez en tête que Choeung Ek n’est pas un site touristique comme les autres : la sobriété et le respect sont de mise tout au long de la visite.
FAQ
Faut-il prendre un audioguide pour visiter Choeung Ek ?
Le ticket d’entrée aux Killing Fields de Phnom Penh inclus l’audioguide. La question ne se pose donc pas.
Faut-il prendre un guide pour visiter les Killing Fields de Phnom Phen ?
L’audioguide de Choeung Ek est très complet et ne nécessite pas (à mon sens) la présence supplémentaire d’un guide.
Peut-on utiliser son drone lors de la visite des Killings Fields de Choeung Ek ?
Non, l’utilisation des drones est interdite sur le site des Killings Fields de Phnom Penh.
Peut-on visiter les Killings Fields avec des enfants ?
Je vous déconseille fortement de visiter ce site avec des enfants de moins de 12 ans. Même si en apparence le site semble paisible, les récits de l’audioguide sont glaçants et difficile à entendre.
Les Infos Pratiques pour visiter les Killing Fields à Phnom Penh 📝
- Nom officiel : Centre Génocidaire de Choeung Ek
- Localisation : Environ 15 km au sud de Phnom Penh (district de Dangkao)
- Tarif d’entrée : 6 USD (audioguide en français inclus)
- Horaires : Ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30
- Temps de visite : 2 / 3 heures environ
- Profil : Visite mémorielle et historique (émotion intense)
Quels sont les horaires d’ouverture des Killing Fields ?
Le site est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30 sans interruption.
Combien coûte l’entrée des Killing Fields au Cambodge ?
Le prix d’entrée pour les Killing Fields à Phnom Penh est de 6 USD pour les adultes. Il inclut l’audioguide.
À NOTER :
Le site est gratuit pour les enfants de – de 12 ans.
Comment payer le tickets d’entrée des Killing Fields ?
Le paiement se fait uniquement en cash en $ ou en monnaie locale (KHR).
Combien de temps dure la visite des Killing Fields à Phnom Penh ?
Comptez environ 2 bonne heures sur place.
Comment se rendre aux Killing Fields depuis Phnom Penh ?
Le site se trouve à environ 15 kilomètres du centre-ville de Phnom Penh. Le temps de trajet varie de 45 minutes à 1 heure selon le trafic routier.
- En Tuk-Tuk ou en taxi
- Via les applications Grab
- En visite guidée organisée : Plusieurs agences locales proposent des excursions combinant les transports pour la prison S-21 et les Killing Fields. Comme par exemple cette agence à Phnom Penh.



